Bronchiolite du nourrisson : parcours AAP et critères d’hospitalisation
Répondez à une question à la fois. Le résultat indique l’orientation, les soins de support et ce qu’il faut éviter. Touchez une réponse précédente pour la modifier.
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Ce parcours aide les cliniciens à évaluer les nourrissons de moins de 2 ans atteints de bronchiolite et à décider de leur orientation. Il donne les mesures de soins de support, ce qu’il faut éviter et des conseils de prévention pour la prochaine saison du VRS.
Il confirme d’abord l’âge et un tableau typique : un rhume viral pendant 1 à 3 jours suivi de toux, d’une polypnée, de sibilants ou de crépitants. Les enfants de 2 ans ou plus, ou présentant des signes atypiques, sont orientés vers d’autres diagnostics. Les signes de gravité, notamment apnées, SpO2 restant inférieure à 90% en air ambiant, tirage sévère ou geignement, impossibilité de s’alimenter, léthargie ou fréquence respiratoire supérieure à 70, conduisent à une hospitalisation et à discuter la réanimation pédiatrique. Les facteurs de risque comme un âge inférieur à 12 semaines, une naissance avant 35 semaines, une cardiopathie ou une maladie pulmonaire chronique, un déficit immunitaire ou une maladie neuromusculaire, ainsi que l’alimentation et la saturation en oxygène, orientent entre soins à domicile, surveillance et hospitalisation en service.
Les résultats listent les soins de support comme l’aspiration nasale, l’oxygène pour maintenir une SpO2 de 90% ou plus, l’oxygénothérapie nasale à haut débit et les solutés isotoniques, ainsi que les examens et traitements à ne pas utiliser en routine, dont le salbutamol, les corticoïdes et la radiographie thoracique. La prévention couvre le nirsévimab et le vaccin maternel contre le VRS. L’outil suit la recommandation de pratique clinique de l’AAP (Pediatrics 2014).
Hospitaliser devant tout signe de gravité, comme des apnées, une cyanose, une SpO2 restant inférieure à 90% en air ambiant, un tirage sévère, une impossibilité de s’alimenter, une léthargie ou une fréquence respiratoire supérieure à 70, ou devant une alimentation insuffisante ou une SpO2 inférieure à 90%. Les nourrissons ayant des facteurs de risque sont surveillés, y compris pendant au moins un repas, avant la sortie.
Non. Selon la recommandation AAP 2014, le salbutamol, l’adrénaline racémique, les corticoïdes, le sérum salé hypertonique aux urgences, les antibiotiques sans infection bactérienne documentée, la radiographie thoracique, les tests viraux et la kinésithérapie respiratoire ne sont pas utilisés en routine.
Pour les nourrissons de moins de 8 mois lors de leur première saison de VRS, le nirsévimab est de 50 mg IM en dessous de 5 kg ou de 100 mg à partir de 5 kg. Les enfants à haut risque de 8–19 mois lors de leur deuxième saison reçoivent 200 mg. Les nourrissons n’en ont généralement pas besoin si la mère a reçu le vaccin contre le VRS à 32–36 semaines.