Laryngite (croup) : gravité et dose de dexaméthasone
Répondez à une question à la fois. Le plan donne les doses pour le poids saisi. Touchez une réponse précédente pour la modifier.
Répondez à une question à la fois. Le plan donne les doses pour le poids saisi. Touchez une réponse précédente pour la modifier.
Ce calculateur de laryngite aide les cliniciens des urgences ou du cabinet à grader la sévérité d’une laryngite aiguë (croup) et à traduire ce grade en plan de traitement et d’orientation. La saisie du poids de l’enfant convertit chaque recommandation en dose en mg ou en mL, et toute réponse antérieure peut être modifiée pour voir comment le plan évolue.
L’outil demande d’abord si le tableau est celui d’une laryngite typique : toux aboyante, voix rauque et stridor inspiratoire, généralement entre 6 mois et 3 ans après un rhume. Des signes atypiques comme l’hypersialorrhée, un aspect toxique, une forte fièvre, un début brutal par étouffement, un âge inférieur à 6 mois ou des épisodes récidivants vous renvoient vers une liste d’autres causes de stridor, dont l’épiglottite, la trachéite bactérienne et le corps étranger. La laryngite typique est ensuite gradée légère, modérée, sévère ou insuffisance respiratoire imminente à l’aide de descriptions inspirées du score de Westley. Pour les formes modérées et sévères, l’outil demande l’état de l’enfant 2–4 heures après l’adrénaline nébulisée.
Les résultats comprennent la dexaméthasone 0.6 mg/kg (max 16 mg), avec 0.15 mg/kg en option dans les formes légères, la prednisolone ou le budésonide nébulisé en alternative, et l’adrénaline racémique 0.05 mL/kg (max 0.5 mL) ou la L-adrénaline 0.5 mL/kg (max 5 mL). L’outil couvre aussi les conseils à domicile, la sortie après surveillance, et les critères d’hospitalisation ou de réanimation pédiatrique. Les sources incluent Bjornson et Johnson (CMAJ 2013), des revues Cochrane (2018 et 2013) et Westley (1978).
L’outil utilise la dexaméthasone 0.6 mg/kg en une prise par voie orale (ou IM), maximum 16 mg. Dans les formes légères, 0.15 mg/kg est aussi efficace. La prednisolone 1–2 mg/kg est proposée si la dexaméthasone n’est pas disponible, et le budésonide nébulisé 2 mg si des vomissements empêchent la corticothérapie orale.
L’adrénaline racémique 2.25% se donne à 0.05 mL/kg, maximum 0.5 mL, nébulisée dans 3 mL de sérum salé, et peut être répétée toutes les 15–20 minutes. La L-adrénaline 1 mg/mL à 0.5 mL/kg, maximum 5 mL, est une alternative équivalente.
L’outil propose la sortie en l’absence de stridor au repos 2–4 heures après la dernière dose d’adrénaline. La réapparition d’un stridor au repos, ou le besoin de 2 doses ou plus, oriente vers une hospitalisation, en réanimation pédiatrique si l’adrénaline est nécessaire plus souvent que toutes les 1–2 heures.